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Comment lire cet article ?
Cet article est volontairement long et structuré : vous pouvez choisir de le lire de intégralement ou aller directement aux sections qui vous concernent grâce au sommaire cliquable. Je choisis de vous proposer des contenus complets et durables, pensés comme de véritables ressources de travail.
Vous pensez maîtriser vos contenus, mais votre message est-il vraiment compris de vos cibles ?
Un indice : si votre communication ne crée par l’impact voulu (peu de ventes ou de leads, prospects peu ou pas qualifiés, fidélisation difficile), c’est très probablement que votre message manque de cohérence, de clarté, ou que vous avez identifié les mauvais canaux pour le diffuser.
En résumé : vous manquez de stratégie. Et vous avez peut-être besoin d’un·e copilote pour vous aider à comprendre quoi publier, où, quand et comment.
C’est la mission de la consultante ou du consultant éditorial. Son rôle dépasse la simple rédaction de textes : c’est un·e partenaire qui vous aidera à transformer vos contenus en véritables leviers stratégiques.
Sommaire :
1. VOUS N’AVEZ PAS BESOIN DE TEXTES,
VOUS AVEZ BESOIN DE CLARTÉ
- C’est quoi un·e consultant·e éditorial·e ?
- Ce que les entreprises pensent acheter : du contenu pour « remplir » leurs supports
- Ce dont vous avez réellement besoin : un message clair et différenciant
- Rédiger vs faire émerger : deux métiers différents, mais complémentaires
2. RÉDACTION OU CONSULTING,
QUEL NIVEAU D’INTERVENTION CHOISIR ?
- Niveau 1 : le rédacteur ou la rédactrice exécutant·e
- Niveau 2 : le rédacteur ou la rédactrice expert·e (SEO, technique ou sectoriel)
- Niveau 3 : le pilotage éditorial stratégique
- Comment savoir où vous en êtes ?
3. POURQUOI EXTERNALISER VOTRE ÉDITORIAL
PEUT TRANSFORMER VOTRE COMMUNICATION
- Quand l’équipe n’a plus le temps… et quand elle a « trop l’habitude »
- Les contenus à enjeu : ceux que vous ne pouvez pas vous permettre de rater
- Quand la cohérence devient essentielle
4. LE RÔLE CLÉ D’UN PARTENARIAT ÉDITORIAL
DANS LA PERFORMANCE DE VOS CONTENUS
- Le diagnostic éditorial : mettre le doigt sur ce qui bloque vraiment
- Faire émerger, formaliser et prioriser vos messages
- Structurer vos supports pour guider l’utilisateur
- Mettre en place des processus agiles adaptés aux PME et TPE
- Une démarche qui s’inscrit dans la durée
5. BIEN CHOISIR VOTRE CONSULTANT·E ÉDITORIAL·E :
LES CRITÈRES QUI COMPTENT
- La capacité d’analyse et de vulgarisation
- Une posture partenaire plus qu’exécutante
- Méthode et livrables courants
- Combien coûte un accompagnement éditorial ?
6. QUELLE SOLUTION D’ACCOMPAGNEMENT ÉDITORIAL POUR VOUS ?
7. 5 EXEMPLES CONCRETS DE CAS DANS LESQUELS
FAIRE APPEL À UN OU UNE CONSULTANTE
Vous n’avez pas besoin de textes, vous avez besoin de clarté
Beaucoup d’entreprises qui me contactent pensent avoir besoin de « textes ». Mais ce qu’elles cherchent, au fond, et souvent sans le savoir, c’est un message qui oriente, qui structure et qui fait comprendre leur valeur. L’ambition, finalement, avant même une prestation de rédaction, c’est de trouver ou de retrouver de la visibilité stratégique dans leur communication.
C’est quoi un·e consultant·e éditorial ?
Le consultant ou la consultante éditoriale place la stratégie de contenu au service des objectifs business. Il ou elle analyse l’existant, formalise les messages, hiérarchise l’information et propose des outils exploitables par l’équipe.
Pour une TPE ou une PME, l’enjeu n’est pas seulement d’« avoir des mots », mais de disposer d’un discours compréhensible, cohérent avec les besoins de ses cibles, et actionnable sur l’ensemble des points de contact.
Ce que les entreprises pensent acheter : du contenu pour « remplir » leurs supports
Derrière un besoin supposé comme identifié : « je veux un texte pour ma page d’accueil/mon blog/mes réseaux sociaux », l’attente est autre. Elle peut concerner le trafic, la présence, la visibilité… Sauf que cette attente n’est pas toujours clairement définie.
Et produire sans intention ne fait que transformer le contenu en bruit inutile : les textes n’ont alors aucun impact sur la compréhension du message, la différenciation ou la conversion.
Comment savoir si vous êtes dans le piège du remplissage ?
- Vous publiez sans relâche, mais vos prospects posent encore les mêmes questions ;
- Vos pages importantes (accueil, offres, à propos) n’ont pas de message unique et lisible en moins de 10 secondes ;
- Vos contenus n’ont pas d’objectif mesurable ;
- Vous publiez au jour le jour, au gré de l’inspiration, sans plan défini ;
- Vous postez sur toutes les plateformes, « parce qu’il faut y être » ;
- Vous confondez fréquence de publication et priorité des sujets.
Ce dont vous avez réellement besoin : un message clair et différenciant
Ce dont vous avez besoin, c’est d’un discours cohérent entre communication et commercial, d’un taux de conversion qui atteigne vos objectifs de rentabilité, et d’une confiance assurée de votre clientèle, mais également de vos équipes. Pour cela, il vous faut des contenus qui durent, alignés avec vos valeurs, et qui évitent les refontes répétées, la perte de temps et d’énergie.
Le rôle stratégique de la consultante ou du consultant éditorial est ici de faire émerger un positionnement lisible : segmenter les cibles, clarifier les offres, définir l’angle distinctif qui parlera à vos clients et clientes.
Rédiger vs faire émerger : deux métiers différents, mais complémentaires
Le rédacteur ou la rédactrice produit : son rôle, c’est de transformer un brief en texte optimisé pour un canal donné. C’est une compétence d’exécution essentielle, à condition que le périmètre et l’objectif soient clairs.
Le ou la consultante éditoriale explore et structure : il ou elle questionne l’offre, trie les idées, hiérarchise l’information et aligne les messages sur des ambitions mesurables.
Une fois que l’on a identifié que le problème n’est pas la production de textes, mais la mise en cohérence du message, la question n’est plus « qui va écrire ? », mais « quel degré d’intervention éditoriale me permettra enfin de structurer ma communication et d’avancer ? »
Rédaction ou consulting : quel niveau d’intervention choisir ?
Avant de choisir son ou sa partenaire éditoriale, il peut être utile de comprendre ce que chaque niveau d’intervention permet, et ce qu’il ne permet pas. Vous devez donc absolument identifier où se joue la valeur stratégique de votre contenu.
Niveau 1 : le rédacteur ou la rédactrice exécutant·e
Votre stratégie de contenus est bien définie, votre plan d’actions fonctionne, vous disposez d’un calendrier éditorial qui a fait ses preuves et avez activé les bons indicateurs de performance (KPI). Vous avez besoin d’une personne qui « remplit » vos supports selon un brief précis, avec des contenus ayant un enjeu restreint. Vous obtenez du volume, un texte bien rédigé, parfois optimisé pour vos canaux de diffusion.
La limite : ce niveau de compétence ne répond pas aux problématiques de clarté, de positionnement, de différenciation ou de conversion. Sans un cadre éditorial, le contenu reste une dépense et non un levier.
Niveau 2 : le rédacteur ou la rédactrice expert·e (SEO, technique ou sectoriel)
La production gagne en profondeur : maîtrise du SEO, compréhension technique, connaissance sectorielle. C’est utile quand vous voulez être trouvé·e, présenter un produit ou une solution complexe, renforcer votre visibilité. Ayant moi-même exercé à ce niveau, je sais ce qu’il apporte, et ce qui peut le rendre insuffisant.
La limite : ici encore, même avec l’expertise, la mission reste concentrée sur la production. Si la stratégie éditoriale est parfaitement déployée, c’est le niveau idéal à rechercher. Mais le contenu ne traite pas les questions de message, de priorités business ou d’alignement avec le besoin de la cible.
Niveau 3 : le pilotage éditorial stratégique
Ici, on quitte la simple logique de production. Le pilotage, réalisé par un ou une consultant, combine une phase de diagnostic, de lisibilité et de structuration, avec un accompagnement au long cours sur la méthode, les priorités et la diffusion.
Il s’agit de cadrer la stratégie, de clarifier les offres, de reformuler le message, de concevoir les supports clés (du pitch au site en passant par les accroches de réseaux sociaux), et d’aligner l’ensemble avec les enjeux business.
Le contenu n’est plus seulement un livrable, mais il s’intègre dans un système qui structure votre communication, votre posture et votre performance.
La limite : il faut accepter d’ouvrir la boîte noire. Revoir ses réflexes, ses certitudes, questionner ses processus internes, y consacrer du temps et impliquer ses équipes. Cette disponibilité intellectuelle et opérationnelle est indispensable.
Comment savoir où vous en êtes ?
Une matrice pour identifier votre besoin réel
1. Le niveau de clarté interne :
- Vous savez exactement ce que vous vendez, à qui, pourquoi, comment, et ça fonctionne → Niveau 1 ou 2
- Vous ressentez une confusion dans vos offres, vos messages, vos priorités → Niveau 3
2. Les enjeux business de vos contenus :
- Le contenu doit exister, mais sans rôle stratégique → Niveau 1
- Le contenu soutient la visibilité ou la preuve → Niveau 2
- Le contenu conditionne la compréhension, la conversion, la confiance → Niveau 3
3. Les ressources internes :
- Vous avez une équipe qui peut produire, mais pas cadrer → Niveau 3
- Vous avez une équipe qui a les compétences pour cadrer, mais pas le temps pour produire → Niveau 1 ou 2 selon vos enjeux
- Vous manquez d’alignement, pas de bras → Niveau 3
- Vous n’avez ni l’un, ni l’autre → Niveau 3 d’abord, puis 1 ou 2 une fois la stratégie clarifiée.
4. La cohérence globale :
- Vous publiez du contenu sans questionner la direction → Niveau 1 ou 2
- Vous sentez un décalage entre ce que vous dites et ce que vous faites, ou entre ce que vous dites et ce que vous êtes/ce que vous voudriez dire → Niveau 3.
Pourquoi externaliser votre éditorial peut transformer votre communication
Dans beaucoup de TPE et PME, la production de contenu reste une activité interne, confiée à l’équipe marketing ou commerciale (voire aux stagiaires…). Si cela semble pratique et économique, rapidement, les limites se font sentir : manque de recul, surcharge, messages flous, irrégularité.
Externaliser son éditorial ne consiste pas à « donner ses textes à quelqu’un d’autre », c’est une stratégie.
Quand l’équipe n’a plus le temps… et quand elle a « trop l’habitude »
Ce que j’ai constaté après avoir accompagné des dizaines de TPE et PME, c’est que les équipes y fonctionnent souvent en mode « tunnel ». Elles gèrent l’opérationnel, priorisent les urgences et produisent les contenus sous pression… quand il leur reste un peu de temps pour le faire.
Les risques :
- un manque de recul sur la cohérence globale ;
- une dominance du jargon interne, qui complique la compréhension pour les cibles ;
- l’absence de vision stratégique.
Externaliser permet d’apporter un regard extérieur, à la fois neutre et expert, et de redonner de la perspective sur ce qui compte vraiment pour votre audience.
Les contenus à enjeu : ceux que vous ne pouvez pas vous permettre de rater
Certaines pages ou certains contenus ont un effet multiplicateur. S’ils sont mal conçus, l’incidence est immédiate et visible. Je pense notamment à :
- la page d’accueil ;
- la page à propos ;
- la présentation commerciale ;
- un lancement d’offre ;
- une page de vente ;
- une publication sponsorisée.
Ces contenus nécessitent un cadrage expert et stratégique pour performer. La consultante ou le consultant éditorial ne se contente pas de rédiger (d’ailleurs, certain·es ne rédigent pas du tout), mais questionne, priorise et structure pour optimiser la lisibilité et l’impact du message à transmettre.
Quand la cohérence devient essentielle
À mesure que l’entreprise grandit ou que ses supports se multiplient, la cohérence éditoriale devient un enjeu majeur :
- tous les supports, du site à la newsletter, en passant par les brochures ou le discours de l’équipe commerciale, doivent parler d’une seule voix ;
- l’historique doit être actualisé pour éviter la confusion entre les contenus produits à des périodes différentes ;
- qui dit croissance dit nouveaux produits, nouvelles cibles, nouvelle organisation : avoir un fil rouge éditorial est alors indispensable.
C’est la mission du consultant ou de la consultante éditoriale d’identifier ces points de rupture et de mettre en place, avec vous, une ligne directrice claire, qui garantit que chaque contenu contribue à renforcer votre image et à atteindre vos objectifs commerciaux.
Le rôle clé d’un partenariat éditorial dans la performance de vos contenus
L’intervention d’une expertise éditoriale externe se mesure dans l’impact parfois discret, mais puissant, sur la performance de vos messages.
Les missions du consultant ou de la consultante éditoriale
- Audit du contenu : identifier les incohérences, les lacunes et les obstacles qui freinent l’efficacité des textes
- Formalisation : transformer le brouillon d’idées en une déclinaison de messages clairs et segmentés pour chaque cible
- Structuration des supports : organiser les parcours utilisateurs·trices, hiérarchiser l’information et clarifier le rubriquage
- Processus éditoriaux : mettre en place des routines simples et actionnables, avec des outils agiles, adaptés aux ressources d’une PME
- Accompagnement sur la durée : transmission, montée en autonomie des équipes, suivi des performances et ajustements continu.
Le diagnostic éditorial : mettre le doigt sur ce qui bloque vraiment
L’audit éditorial consiste à passer au crible vos contenus existants :
- leur cohérence globale
- leur performance
- les obstacles : redondances, messages flous, manque de hiérarchie
- la pertinence des messages avec la ou les cibles
- la justesse des supports et des canaux
- l’adéquation des messages avec les valeurs de l’entreprise et le ton of voice
- la mise en avant de la différenciation de la marque face à ses concurrents
- etc.
Ce diagnostic permet de prioriser les actions à fort impact et de concentrer les efforts là où il faut, en fonction de vos objectifs commerciaux.
Faire émerger, formaliser et prioriser vos messages
Vous avez plein d’idées… que vous peinez à transformer en mots intelligibles pour vos cibles ?
L’appel à une expertise éditoriale permet de préciser les propositions de valeur, de segmenter les cibles pour identifier les besoins de chacune, et de hiérarchiser l’information pour que chaque message remplisse un objectif défini.
Votre communication devient marquante pour les personnes à qui vos produits ou solutions s’adressent, et vos contenus soutiennent la conversion et la confiance de votre clientèle.
Structurer vos supports pour guider l’utilisateur
L’efficacité d’un contenu dépend aussi de la manière dont l’information y est organisée et diffusée. On parle ici de parcours utilisateur·trice, de hiérarchisation, de rubriquage.
Avec une vision extérieure et neutre, le·la consultant·e éditorial·e apporte son expertise pour faire en sorte que chacun de vos supports serve le message principal et l’expérience client·e.
Mettre en place des processus agiles adaptés aux PME et TPE
Pour qu’un travail éditorial devienne le socle de process qui durent dans le temps, les méthodes et les outils doivent être légers, pratiques, cohérents avec les usages de l’entreprise.
Ici encore, c’est le rôle du consultant ou de la consultante de vous proposer des systèmes adaptés à vos contraintes et à vos ressources :
- des briefs clairs et synthétiques ;
- des routines éditoriales simples ;
- des outils accessibles par toutes les personnes amenées à les employer.
Un·e professionnel·le sérieux·se doit vous emmener vers l’autonomie et la performance dans la gestion de votre planning de contenus, et non vous rendre dépendant·e à ses services.
Une démarche qui s’inscrit dans la durée
La valeur du ou de la consultante se mesure aussi sur la durée :
- Vous transmettre les bonnes pratiques pour une application 100 % autonome ;
- Vous accompagner vers une montée en compétences sous la forme de guides techniques, de formations ou d’ateliers en intraentreprise ;
- Vous proposer des sessions de suivi et d’ajustement.
Son engagement : garantir que la stratégie éditoriale ne reste pas théorique, mais se déroule concrètement et efficacement.
Comment bien choisir votre consultant·e éditorial·e ? Les critères qui comptent
Il ou elle doit démontrer sa capacité à traduire un concept, une solution, en messages clairs et percutants, parfaitement adaptés aux besoins d’une cible donnée. Sa posture d’écoute et d’accompagnement est également déterminante.
La capacité d’analyse et de vulgarisation
C’est sans doute le critère de distinction numéro 1 : sa capacité à identifier les incohérences, à hiérarchiser l’information et à rendre les concepts accessibles à vos équipes et aux cibles à qui vous vous adressez.
Une posture partenaire plus qu’exécutante
C’est ce qui différencie le rédacteur ou la rédactrice du ou de la consultant·e. Un·e véritable partenaire éditorial n’hésitera pas à challenger vos choix, à vous rassurer sur vos décisions et à cadrer vos initiatives. Il ou elle doit être capable de stimuler et de faciliter une réflexion constructive au sein des équipes.
Méthode et livrables courants
La grande majorité des accompagnements débutent par un audit, comme évoqué plus haut. Une première version « express », offerte, peut vous être proposée en amont de la collaboration. Cette analyse doit rendre compte, de manière synthétique et lisible, des points forts et des axes d’amélioration d’une stratégie de communication.
L’audit est généralement suivi d’un plan d’actions destiné à redéfinir les messages et à prioriser les supports, fourni sur un livrable clair et pratique, applicable immédiatement par vos équipes.
Enfin, l’accompagnement et le suivi sont tout aussi importants, car ils permettent de mesurer l’impact des actions et d’ajuster la stratégie au fil du temps. Mentorat, reportings, ateliers : différentes méthodes peuvent être combinées ou privilégiées.
Combien coûte un accompagnement éditorial ?
Le consultant ou la consultante ne facture pas seulement des heures. Il ou elle facture une lecture stratégique de votre activité, la responsabilité de vos messages, sa compréhension de votre métier, et surtout l’impact direct sur votre performance.
Les écarts de prix entre les prestataires peuvent s’expliquer par le niveau d’accompagnement, la complexité de votre domaine, l’urgence, la confidentialité ou encore le volume de travail.
Les modèles sont variés : forfait d’audit, mission ponctuelle de consulting, abonnement…
Quelle solution d’accompagnement éditorial pour vous ?
Externaliser ou gérer en interne ? Pour une TPE ou une PME, c’est une décision qui peut accélérer un projet autant que le freiner.
Questionner l’enjeu business du contenu
Avant de réfléchir à qui doit écrire le contenu, il faut clarifier ce qu’il y a à produire pour l’entreprise, et surtout dans quel but.
- Les contenus critiques sont ceux qui jouent sur la confiance, la conversion ou l’image : une page d’accueil, un lancement d’offre, une présentation commerciale…
- Les contenus transactionnels sont ceux qui soutiennent directement une action commerciale : une page service, une page de vente, une séquence e-mail…
- Les contenus du quotidien sont les brèves, les posts sur les réseaux sociaux, les articles de blog…
La règle à connaître : plus l’enjeu est critique, plus le besoin d’un regard expert (qu’il soit interne ou externe) devient incontournable.
5 questions à se poser avant de décider
Cet autodiagnostic que je vous propose se base sur ce que j’ai souvent observé dans mes premiers contacts avec les entreprises faisant appel à mes services.
Une prise de recul, bien qu’indispensable, est rarement opérée. Elle consiste à se poser 5 questions simples :
1. Mes messages clés sont-ils définis, clairs, adaptés à mes cibles, et partagés au sein de toute mon équipe ?
2. Mon équipe est-elle sensibilisée aux enjeux business du contenu à produire ?
3. Le parcours utilisateur·trice (sur le site, sur les réseaux sociaux…) est-il clair ou confus ?
4. Mon équipe dispose-t-elle du temps nécessaire pour écrire de manière régulière, sans sacrifier une partie de ses missions ?
5. Y a-t-il un risque d’écrire « comme d’habitude » et de peiner à changer de paradigme ?
Si tout est clair, la production interne peut être viable.
Si 1 ou 2 critères coincent, la co-production peut être envisagée.
Si 3 critères ou plus sont difficilement accessibles, je conseille vivement l’externalisation pour la définition et la rédaction des contenus.
5 exemples concrets de cas dans lesquels faire appel à un ou une consultante
1. La refonte d’un site web. Avec un diagnostic, une stratégie, une structure, la réécriture de pages clés, votre nouveau site offrira une navigation plus fluide et verra ses conversions augmenter.
2. Le lancement d’un produit ou d’une solution. Quand les informations ne sont pas assez orientées client·e, on travaille sur le message, l’argumentaire et le support commercial. Votre offre devient compréhensible et désirable.
3. Une page d’accueil inefficace, avec un taux de rebond important. Le ton, les mots, la promesse sont en décalage, le contenu ne transforme pas. Avec un repositionnement éditorial et une réécriture, on clarifie l’identité et on renforce la confiance de sa cible.
4. Le lancement d’un blog. Créer un blog professionnel relève d’une stratégie qui relie vos cibles, vos objectifs et votre identité profonde. Mal pensé, mal conçu, il peut devenir une véritable charge mentale, organisationnelle et financière. Mais bien réalisé, c’est un levier de différenciation et d’acquisition puissant.
5. Une newsletter stratégique à lancer ou à améliorer. On (re)travaille l’éditorial et le calendrier pour trouver une cohérence et gagner en taux d’ouverture et de transformation.
Les 3 idées à retenir si vous devez décider vite
1. La clarté avant la quantité : produire plus de contenu ne sert à rien si votre message n’est pas compris.
2. Le message avant les mots : le problème n’est presque jamais « l’écriture », mais ce que vous cherchez vraiment à faire émerger.
3. Le consulting avant la rédaction (quand l’enjeu est stratégique) : dès que votre contenu touche au business, au positionnement ou à la conversion, vous avez besoin d’un regard expert avant tout.
Vous voulez identifier rapidement ce qui freine votre communication ?
Je vous propose un premier échange pour clarifier vos priorités et décider de la suite. Votre appel découverte de 20 minutes est offert.
